Le compte-rendu de la visite rédigé par les élèves.
Ces engins, dotés d’informatique, de Traching (émetteur permettant un suivi de 50 km) et de caméras Brodecast (grande performance de zoom : plaque lisible à 2 km), infra-rouge (caméra thermique), Low Light (intensificateur de lumière), contribuent à renseigner des unités de police ou de pompiers présentes au sol, de jour et de nuit…, avec un ratissage plus général du site, 20 fois plus large, des informations correctes et rapides. Seules des conditions météo peuvent les empêcher de décoller : brouillard trop dense, pluies givrantes.
Un appareil reste toujours en stand by sur le tarmac, prêt à décoller en cas d’urgence : 4 minutes à l’équipage depuis la sollicitation jusqu’au décollage. Celui que les rhétoriciens ont vu décoller, dans un grand déplacement d’air, a gagné le ring de Bruxelles, où s’était produit un accident de circulation, accident générateur d’un gigantesque bouchon dont les provinciaux de Lessines sont peu coutumiers.
Le DAFA est constitué de 3 services : service opérations et planning (secrétariat et dispatching), service vol (pilotes, observateurs / opérateurs) et service maintenance (électromécaniciens, treuillistes). Outre les administratifs, il compte 7 pilotes formés en 7 ans (deux ans de police sur le terrain et cinq ans d’armée – section aérienne, le tout après avoir obtenu le diplôme de rhéto).
Leurs « clients » sont les différentes zones de police, 10 postes de réception permanents (Brugge, Gent, Mons, Namur, Bruxelles, Charleroi, Anvers, Arlon, Liège, Hasselt) ; les unités spéciales (largage et hélitreuillage) et les pompiers. L’appui héliporté constitue « des yeux pour leurs clients » et leur offre bon nombre d’avantages : plus rapide, moins cher, plus discret et plus sécurisant, capable de joindre des lieux difficiles d’accès.
Nouvelles facettes de découvertes, nouvelles projections, d’abord de stage, ensuite d’études supérieures et de métiers pour les 6G de LESSINES !