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CRIMINALITÉ ET
SÉCURITÉ |
Surfons tranquille
| Internet compte de plus en plus d’utilisateurs. Le nombre de personnes susceptibles d’être victimes d’actes malveillants est d’autant plus grand. Grâce à Internet, les escrocs sont en effet capables de contacter de très nombreuses victimes en un minimum de temps, à moindre frais et avec peu de risques.
La Cellule Fraude sur Internet de la Policé fédérale constate que la plupart des victimes de fraude sur Internet se laissent piéger par de fausses loteries, des mails de phishing ou des sites et escroqueries à l’achat et à la vente via Internet.
C’est la raison pour laquelle la Police fédérale débute la campagne de prévention « Surfons tranquille » et vous proposera dans ce cadre de nouveaux conseils chaque semaine.
Afin de vous aider à renforcer votre vigilance, ces conseils de prévention ne traiteront pas uniquement de fraude Internet mais également de sujets tels que les blogs, le Wifi, etc. |
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Ordinateur infecté...
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C'est le site québécois Branchez-vous qui signale cette information publiée par la société Websense, spécialisée en sécurité informatique.
Dans un rapport récent, Websense indique que quelque 20.000 sites Web légitimes auraient été piratés, à l'insu des webmaster, afin d'infecter les visiteurs avec des modules nuisibles.
Et il est vrai que cette technique s'est fortement développée au cours des derniers mois.
Au lien de vous envoyer des spams vous invitant à cliquer sur un lien, le pirate profite d'une faille présente sur le site web pour accéder à la structure de celui-ci.
Il la modifie et y ajoute des commandes qui, lorsqu'un internaute visitera le site corrompu, le redirigera vers un serveur qui balaiera son ordinateur à la recherche, là aussi, d'une faille permettant d'injecter un logiciel malveillant.
Et s'il ne trouve pas, il fera une dernière tentative d'infection en affichant une fenêtre «pop-up» qui propose, comble d'ironie, le téléchargement d'un faux antivirus.
Google a établi une sorte de liste des mauvais élèves du Web, dont le site internet représente un danger pour l'utilisateur, parce qu'il contient justement des logiciels malveillants ou des menaces de sécurité pour la machine de l'internaute.
Au cours des deux derniers mois, les robots de Google ont détecté plus de 4000 sites infectés.
Dans cette liste, on notera la grande activité de la Chine, puisque 1400 pages pointent vers ce pays. Le nom de Google est d'ailleurs utilisé dans l'adresse pour tromper le visiteur.
Et, par un phénomène en cascade, Google signale que plus de 10.000 autres sites pourraient avoir été influencés négativement par cette activité malveillante.
Le moteur de recherche vous met désormais en garde si, lors d'une de vos recherches des sites infectés apparaissent dans la liste des résultats,.
Et le moteur fait une petite piqûre de rappel : un module complémentaire est disponible gratuitement pour les utilisateurs et peut être installée sur Firefox ou Chrome afin de rendre votre navigation sur le net plus sûr.

Vous en trouverez le lien ci-dessous.
http://www.clubic.com/telecharger-fiche56626-google-safe-browsing.html
https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/3456 |

Confidentialité des données sur les réseaux sociaux
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La confidentialité des données est un problème sur les réseaux sociaux. Les grands acteurs commencent à bouger.
J'ai déjà attiré votre attention sur les risques liés à la diffusion d'informations personnelles sur les réseaux sociaux. Elles peuvent aider les pirates et autres escrocs à récolter des données permettant, par exemple, de répondre à une de vos questions secrètes ou encore à un employeur potentiel de se faire une opinion de vous qui ne correspond pas forcément à la réalité.
Et j'aborde aujourd'hui plus particulièrement les solutions proposées par Facebook.
Actuellement, définir des règles de sécurité sur Facebook relève du parcours du combattant. Pas moins de six pages différentes et une quarantaine de possibilités de paramétrage.
Mais Facabook est conscient des critiques et des demandes de ses utilisateurs.
Les responsables du premier réseau social au monde, il compte quand même actuellement 200 millions de membres actifs, ont donc décidé de donner à l'utilisateur une vision plus claire de ce qu'il peut faire. Depuis quelques semaines, une série de tests ont été lancés qui conduisent les utilisateurs à de nouveaux outils de contrôle et d'échange.
L'idée est de pouvoir choisir et gérer à partir d'une seule page le type d'informations que vous voudrez partager avec l'extérieur (c'est-à-dire avec votre réseau d'amis ou avec le monde entier). Un nouveau paramétrage qui permettra, par exemple, de choisir les destinataires de n'importe quel message de statut.
Concrètement, chaque utilisateur pourra restreindre facilement l'accès à certaines informations ou mises à jour (comme un changement de numéro de téléphone) tout en donnant plus facilement accès à des informations plus futiles ou plus politiques que les internautes visés soient ou non membres de Facebook.
Pour éviter de décourager ses utilisateurs, Facebook a opté pour une transition en douceur. Ce basculement vers les nouveaux paramètres passera par un « gestionnaire de transition » qui proposera aux membres du réseau social de définir leur niveau d'ouverture.
Par défaut, il reprendra les paramètres que vous aviez déjà définis.
Ceci, évidemment, c'est pour votre profil. Mais je vous invite à rester très prudents notamment quand vous acceptez des applications tierces qui, elles, ne sont pas gérées par Facebook. |

PC gratuit...
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Une société allemande vous donne des ordinateurs pour votre association caritative, mais est-elle aussi généreuse que vous ?
C'est une association caritative bruxelloise qui me transmet une copie d'un mail dans lequel une société allemande lui propose des ordinateurs déclassés.
Et de m'interroger quant à la qualité de l'offre en question.
Vous le savez, si vous suivez cette rubrique régulièrement, l'imagination des escrocs du net est débordante.
Depuis les GSM jusqu'aux chiens de race en passant par les voitures, la liste des produits qui vous sont proposés est quasi sans limite.
En gros, tout ce qui peut vous intéresser peut faire l'objet d'une arnaque.
Mais dans le cas présent, il est intéressant de s'attarder sur le contenu de ce mail.
Et tout d'abord parce qu'il cible une association plutôt qu'un individu. Et toutes celles ou ceux qui, parmi vous, sont impliqués dans la gestion d'une association à but caritatif ou philanthropique, connaissent la difficulté de boucler un budget.
Alors quand une opportunité comme celle-ci se présente, la corde sensible le devient davantage et la méfiance recule.
Et puis, autre particularité, le pays d'origine du mail : l'Allemagne.
Les courriels dont le signataire se dit européen résidant en Afrique ou dans un pays de l'ex bloc de l'Est éveillent souvent fort logiquement votre attention mais ici, avec une origine européenne, le mail inspire la confiance.
Soyons clair, la notion de « pays d'origine » est à nuancer. Rien ne dit en effet que l'escroc n'opère pas à partir d'un autre pays.
Enfin, dernière particularité et non des moindres, l'escroc ne vous demande pas d'utiliser les services de la Western Union mais vous présente une facture pour votre participation aux frais de transports des ordinateurs offerts.
Et, au bas de cette facture, un numéro IBAN sur lequel vous pourrez effectuer votre versement.
Alors, sommes-nous face à la parfaite arnaque ?
Heureusement, non. Le courrier est criblé de fautes qui attestent de l'utilisation d'un traducteur automatique. En outre, les documents authentifiant le soi-disant don sont de qualité médiocre avec une mise en page peu professionnelle.
Et le compte bancaire me direz-vous ? Il appartient plus que vraisemblablement à une « mule », un internaute recruté par mail qui a accepté de jouer l'intermédiaire, de recevoir les sommes sur son compte et qui devra les renvoyer à l'escroc qu'il pense être son nouvel employeur.
Mais, vous le constatez, l'offre se professionnalise. Une plus grande vigilance s'impose donc
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Des infos contradictoires sur le net... Dispute Finder de Intel pourra aider.
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Aujourd'hui, une application qui vous avertit que ce que vous lisez sur un site est peut-être contesté.
Je vous ai déjà parlé du navigateur Firefox. Il est une alternative au navigateur internet installé par défaut avec votre système d'exploitation.
Parmi les nombreuses fonctionnalités de ce navigateur figurent la possibilité de lui adjoindre des extensions.
Ces extensions, petits programmes dans le programme, vous offrent une multitude de services comme, par exemple, une météo personnalisée, ou encore une assistance au téléchargement de vidéos présentes sur You Tube
Et je vous parle plus particulièrement aujourd'hui d'une extension présentée en juin dernier par la société Intel.
Plus connue comme fabricant de micro-processeur, Intel vous propose un petit logiciel baptisé Dispute Finder.
La fonction de cette application est de rechercher sur internet des versions contredisant les affirmations des sites en ligne.
Et concrètement, Dispute Finder vous alerte lorsque des faits présentés sur les sites que vous consultez font l'objet de versions contradictoires sur d'autres sites.
Sur une vidéo diffusée en ligne, un des membres de l'équipe de développement explique que, très souvent, nous parcourons le contenu d'une page web sans nous rendre compte qu'il ne présente qu'une version d'une histoire ou d'une information.
Et donc, avec cette extension, lorsque les textes que vous consultez sont sujets à controverse, vous en êtes avertis et vous êtes renvoyés vers des encadrés présentant les différentes versions concurrentes. Des votes sur la fiabilité de l'information sont aussi présentés, permettant de rejeter les affirmations douteuses.
La base de données de "Dispute Finder" est conçue pour être enrichie par les utilisateurs.
Mais, me répondrez-vous, si plusieurs centaines d'internautes contestent un contenu, par militantisme par exemple, ne risque-t-on pas de déforcer le logiciel ?
C'est évidemment un risque mais les concepteurs ont veillé, comme je le disais, à proposer toutes les versions contradictoires.
Et donc, à l'instar de ce qui se voit dans les forums, les affirmations gratuites et mal étayées se verront rapidement écartées.
Je vous place le lien vers cette application et je vous retrouve la semaine prochaine.
https://addons.mozilla.org/en-US/firefox/addon/11712 http://disputefinder.cs.berkeley.edu/
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Mais que cherchent nos enfants sur le net ?
Un début de réponse ce matin...
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C'est la rentrée des classes pour les plus jeunes et, en fin de semaine, nos ados retrouveront eux aussi les bancs de l'école. |
Il y a quelques mois, je vous avais parlé de l'initiative de l'association Action Innocence, active dans la protection de nos enfants sur le net et qui, via un site spécialement dédié, met à votre disposition le test de différents logiciels de contrôle parental.
Dans la lignée de ces logiciels, la société Symantec propose un service en ligne baptisé Online Family Norton qui permet aux parents de surveiller les activités de leur progéniture sur le web.
Et récemment Symantec a publié une liste de 100 mots-clés, à partir des 3,5 millions de requêtes effectuées par les enfants qui se sont connectés à son service entre février 2008 et juillet 2009.
Sans surprise, c'est le site de partage de vidéos YouTube qui arrive en tête. Les enfants y recherchent aussi bien des films d'animation japonais que des vidéos idiotes dont le succès se répand comme une traînée de poudre sur internet.
Mais rassurez-vous, ils cherchent aussi les solutions aux devoirs demandés par leurs professeurs.
Il semble bien que nos enfants utilisent You Tube comme point de départ de leur navigation aussi bien pour s'amuser que dans un but éducatif.
Ce qui constitue toutefois une surprise, c'est la propension des enfants à utiliser les moteurs de recherche pour taper des noms... de moteurs de recherche ce qui laisse à penser qu'ils ne maîtrisent pas forcément toujours le fonctionnement d'internet.
Google et le site de socialisation Facebook se placent respectivement en deuxième et troisième position.
A la quatrième place arrive le mot "sexe". Seul le site de socialisation MySpace, cinquième, le sépare du mot "porno", sixième mot clé le plus utilisé par les enfants.
Alors, en temps que parents, devons-nous nous inquiéter ?
"Tous ceux qui ont été adolescents un jour ne seront pas étonnés par le fait que les enfants cherchent des informations sur le sexe", relève Marian Merritt, chargée de la sécurité sur Internet chez Symantec.
Si les contrôles parentaux peuvent constituer une aide pour les parents face à des enfants qui sont branchés de plus en plus tôt sur le net, la présence réelle des parents reste "incomparable" pour pouvoir lancer "LA" discussion sur la pornographie, le sexe et la confiance qu'on peut accorder aux personnes inconnues qui les sollicitent.
http://www.filtra.info/f/web/index.aspx
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