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CRIMINALITÉ ET
SÉCURITÉ |
Surfons tranquille
| Internet compte de plus en plus d’utilisateurs. Le nombre de personnes susceptibles d’être victimes d’actes malveillants est d’autant plus grand. Grâce à Internet, les escrocs sont en effet capables de contacter de très nombreuses victimes en un minimum de temps, à moindre frais et avec peu de risques.
La Cellule Fraude sur Internet de la Policé fédérale constate que la plupart des victimes de fraude sur Internet se laissent piéger par de fausses loteries, des mails de phishing ou des sites et escroqueries à l’achat et à la vente via Internet.
C’est la raison pour laquelle la Police fédérale débute la campagne de prévention « Surfons tranquille » et vous proposera dans ce cadre de nouveaux conseils chaque semaine.
Afin de vous aider à renforcer votre vigilance, ces conseils de prévention ne traiteront pas uniquement de fraude Internet mais également de sujets tels que les blogs, le Wifi, etc. |
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Les SMS payants refont parler d'eux. Et donc, quelques conseils pratiques..
Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter la chronique (podcasting également disponible sur le site de Classic 21) :
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Je reviens sur le contenu d'un article récent, publié par La Libre Belgique. Son auteur nous y racontait les mésaventures d'internautes piégés, via Internet, par des entreprises peu scrupuleuses.
Un exemple ? Le test de QI. Vous avez quelques minutes ? Alors répondez à ces 10 questions et vous pourrez savoir où vous vous situez.
Au terme du test, pour obtenir le résultat, vous devez accepter le SMS qui vous le communiquera.
Et, en acceptant le petit message, vous donnez votre accord pour recevoir d'autres SMS.
Tout est évidemment expliqué mais de manière à ne pas attirer l'attention des futures victimes et en veillant à ce que les exigences légales soient respectées.
Comment pouvez-vous tomber dans le piège ? Et bien simplement en vous promenant sur le net comme vous le faites, j'imagine, régulièrement.
Vous vous rendez sur eBay pour dénicher la dernière bonne affaire et de là, vous passez par Facebook pour prendre des nouvelles de vos amis.
Ou bien, simplement, vous faites une recherche via Google et, dans tous les cas, vous l'aurez sans doute constaté, vous pouvez cliquer sur l'une ou l'autre de ces applications vous proposant soit un jeu, soit un test ou même un logiciel anti-virus.
Et les prix ? Quand vous êtes piégés, il vous en coûtera de 3 euros par SMS à 18 euros par semaine.
En théorie, il vous suffit d'envoyer le mot STOP en réponse à un de ces messages mais, à parcourir les forums, on constate que ce n'est pas aussi simple.
Alors que faire si vous ou surtout vos enfants êtes victimes de cette arnaque ?
D'abord contacter votre opérateur et tenter de régler ce problème avec son aide.
Ensuite, contacter le médiateur des télécoms pour tenter de vous faire assister dans la récupération de vos fonds... Vous pouvez également faire intervenir la Direction générale Contrôle et Médiation du ministère des affaires économiques si vous avez le sentiment d'avoir été arnaqué.
Au final, le mieux est d'éviter de cliquer sur les liens de ces applications et même si, comme le précise le SPF Economie, le nombre d'arnaques de ce type est en recul, restez particulièrement attentifs.
Olivier Bogaert
PJF Bruxelles |

Les réseaux sociaux devenus une source d'informations pour les cambrioleurs.
Cliquez sur le lien suivant pour écouter la chronique (podcasting également disponible sur le site de Classic 21) :
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« Bonjour à tous, je pars au boulot et je vous souhaite une bonne journée ». Ou encore: « je vous informe que nous serons en vacances, dans le midi, pendant deux semaines... »
Qui parmi vous, utilisateurs de Facebook, Twitter et autre Netlog n'a jamais eu l'occasion de lire ce type de message sur sa page d'accueil ?
Une étude réalisée par un cabinet d'assurance britannique tente à démontrer que ces informations, dévoilées sur les réseaux sociaux, pourraient attirer les cambrioleurs potentiels.
Sur 2092 personnes interrogées, 38 % ont reconnu se servir de leur profil pour raconter leur départ prochain ou les détails de leur week-end à venir.
Un constat d'autant plus alarmant, estime le cabinet d'assurance, que la plupart des "amis" que l'on peut avoir sur Facebook sont des gens que l'on connaît peu voire pas du tout.
L'enquête démontre en effet que l'insouciance des utilisateurs peut les amener à accepter d'illustres inconnus comme amis.
Il est prouvé qu'au delà de 100 contacts, ces mêmes utilisateurs ne peuvent plus donner de détails concernant certaines personnes qui figurent dans leur liste.
Ce sont les 16-24 ans qui partagent le plus volontiers leurs projets, puisque 64 % d'entre eux livrent des informations très précises.
Et ce comportement augmenterait le risque pour votre domicile en donnant une excellente raison à des visiteurs de venir vous faire un petit coucou, en embarquant la télé à écran plat par la même occasion, puisqu'ils sont assurés ne trouver personne à la maison.
Ce sont les hommes qui sont les moins prudents puisque 13 % des sondés laissent en plus leur numéro de téléphone sur leur profil, contre 7 % des femmes. Un comportement qui en apprend bien trop sur les habitudes, estime le cabinet d'assurance, et pourrait mener à des situations particulièrement inconfortables.
Et puis allons plus loin. Imaginez une seconde le cas de votre assureur refusant de vous rembourser suite à un cambriolage, au motif que vous avez fait preuve d'un manque de précaution, sous prétexte que votre statut Facebook mentionne explicitement que vous serez en ballade, tout le week-end, à la mer...
Est-il encore utile, après toute ceci, de vous inviter à la prudence ?
Olivier Bogaert
PJF Bruxelles |

Le time sharing fait son grand retour via le net
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C'est le magazine en ligne ZATAZ qui signale, dans une de ses dernières livraisons, l'envoi massif d'un courrier électronique qui vous propose un concours vous permettant de profiter de 7 jours et 7 nuits en Espagne.
En l'occurrence vous précise ce courriel, vous avez été choisis pour tester la qualité de plusieurs dizaines d'hôtels.
Vous devez renvoyer rapidement la confirmation de votre participation à ce test et vous recevez un chèque vous permettant de séjourner dans l'hôtel de votre choix.
Votre seule obligation: répondre à un questionnaire dans lequel vous donnerez votre appréciation sur votre séjour.
C'est tentant, non ?
Si vous avez déjà été en vacances en Espagne ou au Maroc, vous aurez certainement été abordés par des jeunes gens qui vous remettaient un billet à gratter lequel, évidemment, était toujours gagnant.
Pour recevoir votre gain, vous deviez vous rendre à une réunion d'information au cours de laquelle vous était proposé un « time-sharing », cette forme de vente et de location en temps partagé.
Vous achetez un appartement, avec des dizaines d'autres personnes, et vous pouvez l'utiliser une quinzaine de jours par an.
Et bien, dans le cas présent, le mail a remplacé les jeunes gens sympas et bronzés.
Et dans ce courriel, signé SUN GATES ONE / TRAVEL GATES ONE, comme je le précisais, vous avez gagné 7 nuits gratuites dans un hôtel. Sauf qu'il y a quelque chose qui cloche...
D'abord, il faut s'inscrire sur le site dont le lien est proposé dans le mail. Ensuite il faut pré-réserver l'offre... en payant 49€. Ce qui est un peu cher pour du gratuit.
Autre détail, la "société" précise qu'elle respecte les règles liées à la législation sur le respect de la vie privée mais, à lire le document, il apparaît qu'elle est basée à Miami.
Autant dire que les législations en vigueur dans les pays européens, elle ne s'en préoccupe guère.
L'équipe de ZATAZ a effectué une recherche sur internet afin de retrouver des informations au sujet de SUN GATES ONE.
Résultat: rien. Cette entité économique n'a aucune existence réelle.
Et donc la seule chose que vous risquez de gagner dans cette aventure, c'est un débit de 49 euros sur votre compte en banque.
Olivier Bogaert
PJF Bruxelles |

Septembre 2009, Microsoft a fêté les 10 ans de MSN avec de nombreux changements...
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1999, c'est la victoire de Lance Armstrong au Tour de France et le lancement par Apple du premier iBook.
C'est aussi, dans le monde de l'informatique, une fin d'année marquée par l'inquiétude du passage à l'an 2000.
Et donc, cette année là, Microsoft arrive avec un petit programme baptisé MSN Messenger qui va devenir un des plus grands succès de la firme de Redmond.
A l'époque, il existait déjà des solutions de discussions en ligne comme ICQ ou encore celle proposée par Yahoo!. Mais la particularité de MSN, à la veille du changement de siècle, c'était de proposer un outil de causette très convivial et très simple d'emploi.
Et comme ce changement de siècle correspondait également à l'entrée massive d'internet chez les particuliers, le petit logiciel connut rapidement un succès fulgurant.
Alors deux chiffres pour vous donner une idée de ce qu'il est devenu.
Vous êtes désormais 3,6 millions utilisateurs actifs en Belgique et c'est la jeune génération qui se taille la part du lion puisque 48 % des utilisateurs ont entre 18 et 34 ans.
Si vous en faites un usage régulier, vous aurez remarqué les changements intervenus avec le passage à l'appellation Windows Live Messenger.
C'est ainsi que vous pouvez désormais suivre les activités de vos contacts qui sont actifs comme vous dans Facebook ou Netlog, par exemple.
Mais parce que c'est d'abord le but de cette chronique, j'attire aussi votre attention sur les améliorations apportées en matière de sécurité et notamment au niveau du contrôle parental.
Désormais et moyennant que vous disposiez d'un identifiant Windows Live Messenger, vous pouvez paramétrer et suivre l'activité de vos enfants.
Vous pouvez notamment prendre connaissance de la liste des contacts et gérer avec eux ceux qui vous paraissent ne pas devoir y figurer.
Il est fréquent, en effet, que les enfants les plus jeunes acceptent toutes les personnes qui les sollicitent pour figurer dans leurs contacts.
De cette manière et en en parlant avec eux, vous pourrez les mettre en garde et les informer sur les risques encourus.
Vous trouverez ci-dessous le lien vers un site décrivant, de manière fort complète, comment paramétrer ce service.
http://www.astucesinternet.com/modules/news/article.php?storyid=299
Olivier Bogaert
PJF Bruxelles
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